Photo du mois
PIERRE, CHAMPION AMÉRICAIN
Par anonyme — Mai 2013
Cette semaine, on a gagné le « State Championship » de hockey!
Le stage de préparation PIE en video
Trois Quatorze vous propose de vivre en vidéo, le moment clé de la préparation au programme de longue durée à l’étranger.
Séjours scolaires de longue durée aux USA – Les inscriptions pour la rentrée 2013 sont closes. Les dossiers pour la rentrée 2014 seront disponibles dès le mois de juillet.
C’est le séjour le plus prisé de PIE, la destination rêvée de la majorité des participants au programme. Une année scolaire aux États-Unis offre aux jeunes Français de grandes perspectives. En choisissant d’être scolarisés un an de l’autre côté de l’Atlantique, ces derniers complètent et accélèrent leur formation, apprennent à vivre, à travailler et évoluer en anglais, élargissent le choix des possibles…
Accueillir un étranger
Ouvrir son foyer à un jeune étranger, sur la longue durée et sur la base du bénévolat : tel est le sens de l’accueil. Ce programme s’adresse à tous ceux qui sont sensibles à l’échange et prêts à ouvrir leur porte. Vous pouvez consulter les profils en ligne.
Points clés
5 bonnes raisons de partir une année scolaire,
Le meilleur moment pour partir,
La famille d'accueil, l'école,
La question de la langue et de l'adaptation,
Inscription, préparation, stage d'orientation, suivi...
Ouvrir son foyer à un jeune étranger, sur la longue durée et sur la base du bénévolat : tel est le sens de l’accueil. Ce programme s’adresse à tous ceux qui sont sensibles à l’échange et prêts à ouvrir leur porte. Vous pouvez consulter les profils en ligne.
Qui sommes-nous - Notoriété et références
L'histoire de PIE
Le réseau PIE (vos contacts)
Rendez-vous (réunions d'infos, stages, salons)
PIE dans la presse
POINTS PRATIQUES
Questions d’argent
Les prix des séjours
Ce que comprend la participation
Où va l'argent...
Le passeport, les assurances…
Passeport, visa, assurance, périodes de départ, durée des séjours
FAQ Comment partir à l’étranger ?
A quel âge partir ?
Quelle destination choisir ?
La question de la langue...
Et tant d'autres interrogations.
Marche à suivre
Toute la procédure, depuis la demande d'information... jusqu'au départ dans son pays d'accueil !
Témoignage
L’impression du mois
LIFE CHANGING
Laetitia, un an aux USA
En image | Downtown Grapevine — Grapevine, Texas, USA
J’ai réalisé, il y a quelques jours, que je venais de dépasser le cap des trois-quarts de l’aventure. Dans deux petits mois ce sera le retour en France, le retour à la vraie vie. Et, franchement, ça me fait peur. Je me souviens, l’année dernière, en avril, le temps me paraissait si long: j’avais l’impression que l’heure du départ ne sonnerait jamais. J’avais l’impression qu’un an c’était une éternité et que je vivrais une seconde vie. Je lisais les blogs des anciens «Exchange Students», en essayant d’imaginer ma future ville d’accueil, mon futur lycée, ma future famille, mon futur «moi». Je pensais à tous ces endroits «Ultra Fancy» comme la Californie, New York, la Floride. Il y a eu l’excitation du stage, la rencontre avec les autres étudiants d’échange, le stress de ne pas avoir de famille et de ne pas partir, et puis le départ et les larmes des parents. Je les vois encore agiter leurs mains, alors que l’escalier mécanique m’emportait loin d’eux, je ne sais où. Et moi je ne réalisais pas dans quoi je m’engageais.
Pas une seule fois l’idée que je puisse atterrir au Texas ne m’a effleuré l’esprit. Et c’est pourtant là que j’avais été placée et que je partais.
Les premiers jours ont été les plus durs. Les premiers pas en anglais, se faire des amis, découvrir un nouveau mode de vie, basé sur des valeurs différentes: chaque jour qui passait était une victoire. Je me suis rendu compte petit à petit que l’Amérique accordait de l’importance à nos opinions et je me suis sentie fière d’être Française. Bien des fois, j’ai dressé la liste des différences entre mon pays d’accueil et mon pays d’origine. J’ai fait une overdose de nourriture mexicaine, j’ai pris du poids. Un jour j’ai franchi la falaise des «trois mois». J’ai eu des moments de «Homesickness», des moments de joie intense aussi. J’ai passé un Noël à sept mille kilomètres de la maison… et des traditions. Je me suis sentie entourée et aimée, j’ai expérimenté la vie en communauté, version américaine. Je me suis découvert des qualités et j’ai compris mes défauts. J’ai ressenti beaucoup de bonheur en entendant mes parents me dire qu’ils étaient fiers de moi. J’ai appris à dire «Merci», à ne pas considérer les gens comme «granted» (acquis). Je ne suis plus aussi complexée qu’avant. Je regarde la société sous un angle différent. Je juge moins les gens. J’ai découvert la valeur de l’argent. J’ai appris à parler anglais couramment. J’ai fait des voyages, j’ai bu du café, j’ai posé plein de questions et obtenu tant de réponses.
J’ai souvent regardé les avions décoller depuis DFW Airport, en imaginant qu’un jour je repartirais.
Et ce jour, bientôt, va arriver.





