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Séjours scolaires de longue durée en Afrique du Sud

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Infos pratiques Afrique-du-Sud 2023/2024

Année scolaire

12 500 €
août /sept. 2023
Inscriptions ouvertes


Semestre scolaire

9 300 €
août /sept. 2023
Inscriptions ouvertes


Trimestre scolaire

6 500 €
août /sept. 2023
Inscriptions ouvertes

S’inscrire

Pour partir vous devez impérativement être né entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2008

Pourquoi choisir l’Afrique du Sud ?

Un passé noir et blanc et un avenir arc-en-ciel… Un peuple et une destination qui fascinent. À juste titre, car ce pays est un beau tremplin pour les étudiants d’échanges.

1° — Les destinations anglophones pour les étudiants d’échange de longue durée sont rares. L’Afrique du Sud en est une. Il faut savoir en profiter.

2° — Un adolescent Français qui choisit de vivre une année scolaire en Afrique du Sud va profiter pleinement de ce que ce pays peut proposer en terme « d’aventure », de dépaysement et de changement d’habitude. La terre est prometteuse et la destination exotique. L’expérience est des plus formatrices, que ce soit sur le court ou sur le long terme.

3° — Le système scolaire sud-africain est inspiré du système scolaire britannique traditionnel. Il en est donc proche. Le niveau d’études y est élevé ; l’anglais est la principale matière enseignée.

4° — La majorité des placements se font au Cap ou dans les environs du Cap.

5° — Le partenaire sud-africain de PIE réalise un vrai travail de proximité (en terme d’encadrement et de suivi).

Lourd passé, mais bel avenir ?

Le 6 avril 1652, trois navires de la Compagnie générale néerlandaise des Indes Orientales mouillent dans la baie de la Table. La Compagnie investit le lieu, prend « connaissance avec la terre » —qu’elle baptise « Terra Virgina » —, puis se l’approprie. Mais cette terre n’est pas vierge du tout. Elle est peuplée depuis la nuit des temps par une population indigène dont on ne va cesser, dès lors, de renier les droits et de nier l’existence. C’est l’histoire d’une longue tragédie (de plus de 300 ans) qui commence ; une tragédie tracée sur une page noire, dans une grossière écriture blanche. Les relations entre colons et indigènes sont en fait placées sous les plus mauvais auspices : les indigènes n’ayant pas appris à tenir la plume, les colons ne sachant pas tenir leur parole. Ces relations ne cesseront de se dégrader; elles mèneront le pays, d’injustices en crimes, jusqu’à la scission spirituelle, la dichotomie… jusqu’à l’Apartheid.

Tardivement, très tardivement, l’inadmissible prend fin. En 1994, l’Afrique du Sud tourne la page de cette histoire en noir et blanc et adopte le symbole de l’arc-en-ciel comme signe de ralliement de tous les peuples de la nation. Mais, pour autant le pays ne s’est pas métamorphosé. Aujourd’hui encore les inégalités la traversent, les soupçons l’habitent, les dangers la menacent. Et son unité est encore loin d’être atteinte.

Passé douloureux, avenir incertain… Toujours est-il que l’Afrique du Sud attire ! Elle attire parce qu’elle a entamé pour de bon sa métamorphose (politique, économique, sociale). Elle attire parce qu’elle promet, parce qu’elle a surpris et qu’elle a l’intention de surprendre encore, parce qu’elle rappelle cette Amérique des années 50-60 qui abandonnait certains de ses plus violents archaïsmes pour s’engager dans la reconnaissance du multiculturalisme.

Boris, vue sur CapeTown, une année à l'étranger avec PIEBoris, vue sur Cape Town, une année à l’étranger avec PIE — Afrique du Sud

Les familles d’accueil sud-africaines

Etienne et ses frères et soeurs sud-africains

D’une façon générale, les Sud-Africains adorent le soleil, les activités d’extérieur, le sport, la musique, les rencontres sociales. Ils sont réputés pour leur hospitalité, leur désir de s’ouvrir et de connaître l’étranger. Les participants sont généralement placés dans des familles de classe moyenne, qui vivent dans les environs des grandes villes (à l’exception de Johannesburg). Ils ne sont presque jamais placés dans le centre de ces villes. En ce qui concerne la sécurité, il faut savoir relativiser et se méfier de l’image « Wild West » de l’Afrique du sud véhiculée par les médias. L’Afrique du Sud n’est pas un pays où tout est permis ; et si certaines régions sont moins sûres que d’autres (mais c’est le cas partout dans le monde), la sélection des familles telle qu’elle est effectuée par notre correspondant tient compte de cet environnement. Il faut savoir que dans les heures sombres de l’Apartheid, celle-ci a représenté pour le peuple sud-africain une force importante de résistance. Il existe 11 langues officielles en Afrique du Sud (afrikans, anglais, isindebele, isixhosa, isizulu, sepedi, sesotho, setswana, siswati, tshivenda et xitsonga). Les familles d’accueil parlent toutes anglais, mais parlent souvent également une des autres langues officielles citées précédemment. L’accent sud-africain est très différent de l’accent britannique ou américain.
La religion a une part importante dans la vie des Sud-Africains. Un tiers de la population est chrétienne (principalement protestant). La plupart des familles d’accueil sont issues d’un milieu social moyen. Les familles d’accueil reçoivent un dédommagement mensuel (à ne pas confondre avec une rémunération), cela les aide à payer les frais de nourriture, d’essence…. occasionnés par l’accueil d’un jeune.

Le lycée sud-africain

Un école sud africaine, séjour sclaire PIE, photo : maya ludwiczakLe système scolaire sud-africain est inspiré du système scolaire britannique traditionnel. Il en est donc proche. Le niveau d’études y est élevé; l’anglais est la principale matière enseignée, et pratiquement tous les cours sont dispensés dans cette langue. Mais d’autres langues ont également droit de cité (Zulu, Sotho, Tswana, Afrikaner…) ; des langues que les étudiants étrangers ont la possibilité, durant leur année, de découvrir.

Rythme  annuel — L’année scolaire débute en janvier et s’achève en novembre (nous sommes dans l’hémisphère sud), et elle est divisée en 4 « terms » (les français peuvent intégrer cette école en juillet-août ou en janvier). Les matières proposées sont académiques (maths, sciences, histoire, langues) mais aussi très orientées vers la vie pratique (économie, informatique, business, comptabilité…) ou artistiques (théâtre, musique, art…).

Emploi du temps — La journée commence habituellement à 8h00 et s’achève vers 14h15. De nombreuses activités extra-scolaires sportives (natation, cricket, athlétisme, tennis, hockey sur gazon, football, rugby…) sont proposées par les écoles.

Matières
Matières obligatoires — Anglais, afrikaan, maths, développement personnel
Matières  au choix (en général on en choisit 3) — Sciences de la vie, physique, histoire, géographie, comptabilité & business… et parfois aussi: arts, musique, informatique, marketing

Deux options pour la scolarité — École publique ou école privée.

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