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Le campus sans peur

Au départ, Théo veut travailler dans le marketing, il décide donc d’apprendre l’anglais. Pour parler correctement anglais, il comprend qu’il a tout intérêt à partir étudier aux États-Unis. Il cherche un peu partout et tombe sur PIE CAMPUS. Au début, il se méfie… Mais comme Théo a de la suite dans les idées, il analyse la situation, pèse le pour et le contre… et choisit finalement de se lancer. Trois mois après son arrivée aux USA, il n’a pas de regret !

Theo et le Golden Gate Bridge, SF, USATheo aux USA avec PIE Campus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Théo, San Francisco, California
Programme d’études universitaires aux États-Unis – PIE CAMPUS

3.14 — Théo, tu as 19 ans, tu viens d’avoir le bac et te voilà étudiant dans une université américaine, en Californie. Comment en es-tu arrivé là ?
Théo — J’étais en terminale. et j’avais vaguement en tête l’idée des USA. Vers le mois de décembre,  j’ai traîné sur internet, à la recherche d’universités américaines (des petites et des plus  grandes, des connues et des moins connues, et je suis tombé sur le site de PIE CAMPUS  (qui revenait souvent en haut de page). J’ai cliqué, j’ai vu qu’il y avait des réunions d’information, je me suis inscrit. Et franchement tout correspondait à ce que j’attendais, tout collait à ma demande.

3.14 — Dans quel sens ?
Théo — Le plus séduisant —en dehors du coût— c’était l’aide que vous proposiez au niveau administratif. Pour m’inscrire en direct, j’avais vu que c’était la galère. Il fallait faire un dossier par université. C’était très très compliqué. Avec vous, il y avait un seul dossier à rédiger, un grand choix d’universités (certaines très intéressantes) et votre aide était concrète… Mais d’un autre côté, j’avais quand même une très grosse inquiétude !

3.14 — Laquelle ?
Théo — Je me demandais si je pouvais avoir confiance. On me parlait de bourses à 40 ou 50%, voire plus ! J’avais vu sur le site le prix des universités américaines et je me suis naturellement demandé comment tout cela était possible ! Je me suis demandé si ce n’était pas du « drop shipping », autrement dit de la vente… avec rien derrière. Vous aviez des bons avis sur le net, mais tout de même. Ça paraissait presque trop beau !

3.14 — Ta peur autrement dit ne tournait pas autour du « je pars/je pars pas », mais bien de la crédibilité de notre organisme ?
Théo — Exactement. Je connais bien les réseaux sociaux et les recherches sur internet et je sais que c’est difficile d’y voir clair. 

3.14 — Et alors qu’as-tu fais ?
Théo — J’ai attendu un peu, mais ça trottait dans ma tête. Votre site complet (notamment par rapport à la concurrence) c’était bien présenté, il y avait un tas d’avis et de retours d’expériences, vous étiez beaucoup plus techniques que la concurrence et bien plus « présents » (réunions, information, réponse au téléphone). Pour me décider, j’ai choisi de suivre une deuxième réunion de présentation en me disant : « A la fin de la réunion, je décide ! »  Vous m’avez convaincu. Dès le lendemain de la réunion, je me suis lancé et j’ai demandé un dossier d’inscription.

3.14 — Qu’est-ce qui a fait pencher la balance ?
Théo — Ce qui m’a séduit, c’est que l’on répondait à toutes mes interrogations. Le process était clair. On expliquait tout (pourquoi on avait droit à une bourse, la liste des 12 universités ; l’entretien de préparation, etc.), et on décrivait tout avec précision : le dossier, les papiers, les dates, les versements… J’ai eu confiance. À partir de là, j’ai suivi toutes les étapes et tout a roulé. La seule difficulté que j’ai rencontrée c’est au niveau du logement, mais cela s’est réglé. Aujourd’hui je suis ravi de mon choix.

3.14 — Tu as opté pour Menlo College, près de San Francisco. Pourquoi ?
Théo — Le choix a été très difficile. J’ai beaucoup hésité. Déjà, au niveau prix, Menlo était très très intéressant. C’est une université qui coûte 59 000 dollars et que vous proposiez à moins de 20 000 euros. Après, il y avait la Californie ! L’idée me plaisait : la culture de l’État, son attractivité… et un peu de soleil pendant un moment, ça ne pouvait pas me faire de mal.

3.14 —  Tu suis le programme ESL (English as a second language). Était-ce un choix ou une obligation ? 
Théo — Un peu des deux. À l’école, à vrai dire, j’ai jamais bossé l’anglais. Un jour, j’ai décidé que je voulais m’orienter vers le marketing. Il devenait donc essentiel de parler anglais. Alors en première, j’ai opté pour la spécialisation anglais en plus des maths. Mais je partais de tellement bas qu’au niveau notes et résultats ça a été très dur. J’ai compris à partir de là que si je voulais parler couramment anglais, il fallait que je parte. C’est là que l’idée des études aux USA a germé dans ma tête.  En plus, je me suis dit qu’un diplôme américain (qui est reconnu partout dans le monde) me serait plus utile qu’un diplôme français (qui n’est pas forcément reconnu en Amérique).

3.14 — Revenons à l’ESL…
J’ai passé le TOEFL… et par rapport à l’université que je visais, il me manquait 5 points. Au lieu d’insister, j’ai choisi d’opter pour ce semestre de formation en anglais. En deux ans, j’avais beaucoup bossé, je m’étais amélioré, mais je sentais que je n’avais pas de bases vraiment solides. Je n’avais pas assez confiance en moi, j’avais peur de bloquer en cours, de ne pas oser parler, d’échouer à cause de ça. En fait ESL, ça me rassurait.

3.14 — Avec du recul, que penses-tu de ce choix ?
Si c’était à refaire je crois que j’insisterais pour repasser le TOEFL et pour éviter la case ESL. En soi tout se passe bien, mais c’est vraiment assez simple (presque trop facile) et très axé sur la grammaire. Au bout d’un moment, je suis allé voir les profs. Ils ont accepté d’adapter mon programme en mettant en place des cours ESL spécialisés marketing/business. Aujourd’hui, je conseillerais à quelqu’un qui est un peu limite en anglais de se lancer directement dans le cursus classique, car  les cours ne sont pas trop difficiles à suivre au début des études, et je pense que l’on progresse tout aussi vite —voire plus vite— en suivant les mêmes cours que les Américains qu’en suivant des cours orientés uniquement sur la langue.

3.14 — Avais-tu une autre crainte avant de te lancer dans cette aventure (d’autant que tu avais opté pour le cycle d’études complet aux USA) ?
… Non je crois que je ne suis pas peureux de nature… J’essaie toujours de me dire : « On n’a qu’une  vie et y’a des choses qui ne se présentent pas deux fois. Alors fonçons…. »  J’essaie de ne pas me mettre trop de limites. Mais, pour être honnête, j’avais tout de même une autre crainte… depuis le confinement, je m’étais lancé dans le « Modeling »sur internet et ça marchait bien, alors je ne savais pas trop si je pourrais continuer à en faire aux États-Unis. Je craignais que ça s’arrête. Mais en réalité, ça marche encore mieux qu’avant, encore mieux ici qu’en France !

3.14 — En quoi consiste le « Modeling » ?
… C’est de la photo de mode. C’est une forme de mannequinat, mais il n’y a pas de défilé. c’est plus axé sur des publications dans des revues et sur les réseaux sociaux.  Personnellement, j’ai des photographes qui me suivent. À la mi-décembre, j’ai déjà 4 magazines qui me publient.

3.14 — Comment vois-tu l’avenir à 3/4 ans ?
Je veux rester en Amérique. Je me vois passer le « Bachelor » en trois ans (en passant plus de « Credits » chaque année) et dans la foulée rester une année pour bosser en OPT,

3.14 — Et l’avenir à 1o/20 ans ?
Si je peux, je crois que je resterai bosser aux USA. Je me vois bien « Product Marketing Manager ». Je me sens bien ici. La mentalité et l’approche me plaisent et me conviennent.

3.14 — Tes parents ne nous en veulent pas trop ?
Je ne sais pas ! D’autant que j’ai fait tout ça un peu en cachette. Quand je leur en ai parlé au début, ils étaient assez froids. Alors j’ai avancé de mon côté et j’ai payé le programme PIE avec mes revenus (car je travaille depuis mes 16 ans : le week-end, dans les fastfood, plus les réseaux sociaux qui me rapportent un peu… et maintenant le modeling). Mais maintenant, ils me suivent et financent une partie de mes études…. et aujourd’hui avec les moyens de communication on reste facilement en lien étroit.