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Française d’adoption

Au départ, elle choisit d’apprendre la langue qui lui paraît la plus accessible. À l’arrivée, elle adopte un pays et sa manière de vivre. NIcole, Taïwanaise, nous dit comment, suite à son année scolaire à l’étranger, elle est devenue Française de coeur.

Prénom : Nicole / Ying-Hua
Nationalité : Taïwanaise
Nom : YU
Promo :  2016 – Suricate Indigo
Destination : Lyon, France
Situation actuelle : LEA / Stagiaire

Nicole d'hier et d'aujourd'hui - Parcours d'ancien PIE

Pourquoi je suis venue avec PIE
Quand j’étais au lycée, je voulais apprendre une 3e langue, mais je ne savais pas trop quel pays choisir. J’ai regardé des vidéos « Languages in 3 minutes » sur YouTube. J’ai imité la façon de parler des gens pour voir dans quelle langue j’y arrivais le mieux : au final ce fut le français. J’ai donc contacté directement BFI (partenaire taïwanais) pour partir en France. J’ai toujours pensé : « On ne vit qu’une fois ! » C’est pour ça que je n’ai jamais hésité une seconde… et c’est comme ça que je suis arrivée en France.

Mon année PIE avec 3 mots
La baguette VS les baguettes — Entre les cultures taïwanaise et française, c’est le grand écart ! mais ce qui est commun aux deux mondes, c’est l’importance accordée à la cuisine ! Je viens d’une famille passionnée par la gastronomie, j’ai donc goûté des plats très divers depuis mon enfance ; quand je suis arrivée dans ma famille, j’ai été surprise de découvrir des « chefs » cachés au foyer. J’ai découvert le « goût français » qui est devenu aujourd’hui une partie de moi. À l’image des baguettes d’Asie, la baguette française a maintenant une place dans mon cœur.
Potentiel humain — Les adultes sous-estiment souvent le potentiel des jeunes. J’ai accompli des choses en France que je n’avais jamais osé faire, comme parler français, me faire des amis de tous les pays, donner des cours d’histoire de Taïwan… en français, etc. ! Si mon esprit avait refusé d’aller de l’avant, je serais restée bloquée et je n’en serais pas là aujourd’hui.
L’amour inconditionnel — Dans la culture asiatique en général, on pense que seule notre propre famille nous aime inconditionnellement, mais au final, l’amour inconditionnel vient de notre être intérieur, c’est lui qui nous permet de briller à l’extérieur à travers nos actions. La famille dans laquelle j’ai vécu m’a traitée comme sa propre fille, ils ont eu la patience de m’expliquer les choses, grâce à eux j’ai l’impression d’avoir grandi en France et que ce pays a fait de moi une adulte responsable.

Anecdote
C’était en septembre. Je venais d’arriver en France. Le mercredi après les cours, avec ma professeure et tous mes camarades on est allés au « Parc de la Tête d’Or ». J’ai cru que c’était une sortie ordinaire, mais ils ont sorti un petit cupcake avec plein de bougies : ils fêtaient mon anniversaire ! Le lendemain, jour de mon anniversaire (qui tombait le jour de la « Fête des lunes ») j’ai lu un discours pour remercier ma classe. Ils ont été très touchés puis on m’a donné des gros câlins.

Études / Parcours
Après mon année d’échange, je suis rentrée à Taïwan pour finir ma terminale, ensuite je suis allée à l’université catholique Fu Jen à Taïwan pour ma L1 en Histoire, puis j’ai décidé de revenir en France pour ma licence en LEA à Lyon 2… comme une vraie lyonnaise. Actuellement je suis stagiaire en tant qu’assistante des programmes Départ chez PIE dans le cadre de mes études.

Si je n’étais pas venue en France
Je serais peut-être déprimée ? Ahah…  je plaisante, mais je pense que, si je n’étais pas partie un an en France, je serais incapable de connaître mon vrai potentiel et de me faire des amis qui viennent de tant de pays différents.

Pourquoi je suis venue avec PIE
Quand j’étais au lycée, je voulais apprendre une 3e langue, mais je ne savais pas trop quel pays choisir. J’ai regardé des vidéos « Languages in 3 minutes » sur YouTube. J’ai imité la façon de parler des gens pour voir dans quelle langue j’y arrivais le mieux : au final ce fut le français. J’ai donc contacté directement BFI (partenaire taïwanais) pour partir en France. J’ai toujours pensé : « On ne vit qu’une fois ! » C’est pour ça que je n’ai jamais hésité une seconde… et c’est comme ça que je suis arrivée en France.

Mon année PIE avec 3 mots
La baguette VS les baguettes — Entre les cultures taïwanaise et française, c’est le grand écart ! mais ce qui est commun aux deux mondes, c’est l’importance accordée à la cuisine ! Je viens d’une famille passionnée par la gastronomie, j’ai donc goûté des plats très divers depuis mon enfance ; quand je suis arrivée dans ma famille, j’ai été surprise de découvrir des « chefs » cachés au foyer. J’ai découvert le « goût français » qui est devenu aujourd’hui une partie de moi. À l’image des baguettes d’Asie, la baguette française a maintenant une place dans mon cœur.
Potentiel humain — Les adultes sous-estiment souvent le potentiel des jeunes. J’ai accompli des choses en France que je n’avais jamais osé faire, comme parler français, me faire des amis de tous les pays, donner des cours d’histoire de Taïwan… en français, etc. ! Si mon esprit avait refusé d’aller de l’avant, je serais restée bloquée et je n’en serais pas là aujourd’hui.
L’amour inconditionnel — Dans la culture asiatique en général, on pense que seule notre propre famille nous aime inconditionnellement, mais au final, l’amour inconditionnel vient de notre être intérieur, c’est lui qui nous permet de briller à l’extérieur à travers nos actions. La famille dans laquelle j’ai vécu m’a traitée comme sa propre fille, ils ont eu la patience de m’expliquer les choses, grâce à eux j’ai l’impression d’avoir grandi en France et que ce pays a fait de moi une adulte responsable.

Anecdote
C’était en septembre. Je venais d’arriver en France. Le mercredi après les cours, avec ma professeure et tous mes camarades on est allés au « Parc de la Tête d’Or ». J’ai cru que c’était une sortie ordinaire, mais ils ont sorti un petit cupcake avec plein de bougies : ils fêtaient mon anniversaire ! Le lendemain, jour de mon anniversaire (qui tombait le jour de la « Fête des lunes ») j’ai lu un discours pour remercier ma classe. Ils ont été très touchés puis on m’a donné des gros câlins.

Études / Parcours
Après mon année d’échange, je suis rentrée à Taïwan pour finir ma terminale, ensuite je suis allée à l’université catholique Fu Jen à Taïwan pour ma L1 en Histoire, puis j’ai décidé de revenir en France pour ma licence en LEA à Lyon 2… comme une vraie lyonnaise. Actuellement je suis stagiaire en tant qu’assistante des programmes Départ chez PIE dans le cadre de mes études.

Si je n’étais pas venue en France
Je serais peut-être déprimée ? Ahah…  je plaisante, mais je pense que, si je n’étais pas partie un an en France, je serais incapable de connaître mon vrai potentiel et de me faire des amis qui viennent de tant de pays différents.